Vers la canonisation du Bx Antoine Chevrier – 17 juin 2021

Bénédiction de l'icône du Père Chevrier

 

 

Le contexte de la rencontre :

 

Le lancement officiel du processus de canonisation du Bhx Antoine Chevrier ;

La bénédiction de l’icône du Père Chevrier et de la Neuvaine qui l’accompagne, afin de promouvoir la « renommée de sainteté » du Bhx Père Antoine Chevrier dans la famille pradosienne internationale et dans l’Église de Lyon.

 

14H00 à la salle des pères au 5 rue Père Chevrier

Table ronde

Devenir des saints : un appel pour tous ?

« Chaque saint est un message que l’Esprit Saint puise dans la richesse de Jésus-Christ et offre à son peuple »
(Pape François, Gaudete et Exultate, n. 21)



 

* Mgr. Olivier De Germay (Évêque de Lyon et Co-Acteurs) :
 
L’Encyclique du Pape François « Gaudete et exultate » : l’appel à la sainteté adressé au peuple de Dieu.

 

 

* Sœur Marie-Jo Barrier (Responsable Générale des Sœurs du Prado et Co-Acteur) :
« La sainteté vue et vécue par A. Chevrier : un chemin ouvert à tous ceux qui veulent travailler avec le Christ, pour le salut du monde ».

 

 

 

 

* Madame Pilar Queralt Capdevila (Resp. Générale IFP et Co-Acteur) :
L’actualité du charisme du Prado : « Le besoin du moment et de l'Eglise » :  devenir et former apôtres pauvres pour les pauvres.

 

Padre Gianni Festa op (Postulateur de la cause) : en communication par téléphone avec Père Armando Pasqualotto (Responsable général des prêtres du Prado)
Les enjeux d’un processus de canonisation … Pourquoi l’Église cherche-t-elle, dans le processus de discernement, la renommée de sainteté du Bx Antoine Chevrier ?

 

A 15h15 :

Liturgie de bénédiction de l’icône

Présidée par Mgr Olivier de Germay, Archevêque de Lyon

 

« Tous avaient les yeux fixés sur lui »

 

La famille pradosienne et l’Église de Lyon reçoivent une icône écrite pour contempler le mystère du Christ qui a converti le Père Chevrier. L’iconographie appartient au langage des signes pour communiquer avec le mystère de Dieu. Cette icône nous renvoie au parcours spirituel du Bhx Antoine Chevrier : par la contemplation il s’est livré à la grâce que le mystère de l’incarnation et de la rédemption lui a communiquée en le poussant à désirer à devenir saint. Dans la connaissance de Jésus Christ, il y a tout, disait-il.

Pour la famille spirituelle du Prado et pour le diocèse de Lyon, cette icône sera un des signes d’une démarche spirituelle pour demander à Dieu la grâce de la canonisation du Père Chevrier et pour demander le don de la sainteté pour chacun et chacune d’entre nous.

Que tout le Peuple de Dieu, à partir des plus pauvres, cherche la beauté d’une vie évangélique donnée à Dieu et aux pauvres par amour à la manière du Bhx Antoine Chevrier.

 

Déroulement

  1. Salutations et accueil
  2. Liturgie de la Parole
  3. Présentation de l’écriture de l’icône
  4. Prière universelle
  5. Prière de bénédiction
  6. Encensement de l’icône
  7. Conclusion

 

 Bénédiction de l'icône du Père Chevrier par Mgr Olivier de Germay, archevêque de Lyon.

 Les responsables de Prado général Prêtres du Prado - Prado général Sœurs du Prado - Prado général IFP

 

Cliquer ce lien pour découvrir et contempler cette icône avec l'aide de la lecture de l'icône
Cliquer ce lien : une proposition d'une piste de prière: une lecture priante de la vie du pere chevrier

Une journée des disciples-missionnaire de Jésus Christ...

Communauté de Berafia

« J’irai au milieu d’eux, je vivrai leur vie » Père Antoine Chevrier

  • Etre envoyées au milieu des gens marginalisés, nous travaillons pour que leur vie a de la valeur ….
  • Etre à leur service par les différents soins, visites, échanges et aussi recevoir d’eux des services et des témoignages qui nous bousculent parfois…..

Un service qui produit de la joie, de croire que rien n’empêche la vie de s’épanouir même au milieu de beaucoup d’handicap, maladie….

La journée est bien remplie :

Nous commençons par remettre notre journée au Seigneur. Lui, le Maître, nous anime et guide…

Chacune organise son temps pour un temps personnel….

Si l’une s’occupe du petit déjeuner, les autres font un saut chez quelques malades pour savoir comment ils ont passé la nuit, qu’est ce qu’ils vont faire pendant la journée (parce qu’il y en a ceux qui peuvent encore cultiver des légumes…)



La sœur responsable des soins, prépare l’accueil des malades….


Après le petit déjeuner, selon le temps, nous nous répartissons les tâches : travail du jardin ou travail de champs pour la vie de la communauté.


 

Visite, rencontres avec les familles pour les encourager, les intégrer dans la vie normale : exemple, envoyer les enfants à l’école. Nous travaillons très proche avec la directrice de l’école publique du village…

Nous travaillons avec les femmes pour qu’elles trouvent leur place et aient des échanges avec d’autre population (par les mouvements, participation à des rencontres au niveau de l’Eglise...).

 

 

 

Nous encourageons ceux qui peuvent encore travailler pour garder leur autonomie et surtout leur dignité. Nous demandons la collaboration de l’une ou l’autre pour la distribution des vivres pour la semaine, cela les responsabilise et consolide leur lien….

On nous demande beaucoup, non seulement par des gens du village mais aussi par d’autres venant d’autres villages. Nous collaborons avec le médecin du village qui nous apporte beaucoup de soutien.


Nos temps forts : la prière communautaire (matin et soir) et après chacune prend un temps personnel, le temps de partage d’évangile. C’est pendant le repas du soir que nous consacrons un temps pour partager notre journée.

Ce qui nous rend heureuses : temps communautaire, les malades qui nous encouragent, sourient…. Même si c’est dur, nous accueillons des produits : les gens qui reçoivent les sacrements (adulte, enfant), ils sont contents de participer à des évènements comme tout le monde (chemin de croix de tous les chrétiens du secteur le dimanche de la passion), nous recueillons de bons produits : fruits (papaye, litchis…)

Cela nous fait contempler

-        Jésus attentif à la vie des gens en les guérissant, les libérant de différentes sortes de mal et qu’il ne néglige pas son temps avec le Père.

-        Jésus toujours disponible à être avec les gens.

 


17ème dimanche du TO

Ce dimanche, nos soeurs de la communauté de Barasart en Inde nous illuminent avec leur partage sur l'Evangile de ce dimanche.

 

« Ils distribua les pains aux convives, autant qu’ils en voulaient » (Jn 6, 1-15)


 

 Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades. Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciples. Or, la Pâque était proche, la fête des Juifs. Ayant levé les yeux, et voyant qu'une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger? Il disait cela pour l'éprouver, car il savait ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: Les pains qu'on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu. Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit: Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d'herbe. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. 

 Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis; il leur donna de même des poissons, autant qu'ils en voulurent. Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d'orge, après que tous eurent mangé. Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. Et Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.

 


 

 

 

• C'est le seul miracle que l'on trouve dans les quatre évangiles, ce qui signifie qu'il s'agit d'un événement exceptionnel avec une signification bien plus profonde que l'extraordinaire alimentation de ces milliers de personnes. Dans l'évangile de Jean, Jésus est celui qui explique en détail ce que signifie ce signe. L'évangéliste relie le miracle à la mission de Jésus et à l'Eucharistie : il utilise les mêmes verbes que nous retrouvons plus tard dans l'institution de l'Eucharistie - Jésus prit le pain, rendit grâce et donna le pain au peuple en les invitant à prendre autant que ils avaient besoin.

• Jésus a dit un jour qu'il était venu pour que nous ayons la vie et la vie en abondance, et cela est si évident dans ce miracle : tout le monde a mangé autant qu'il le voulait, et il y avait douze paniers de restes, bien plus que la quantité qu'ils ont commencée avec. Cela me rappelle la quantité extravagante d'eau transformée en vin à Cana : je considère combien Dieu en Jésus est généreux au-delà de mon imagination, à Cana, dans la multiplication des pains, dans ma propre vie. Je demande la grâce de la gratitude.

• Pour Jésus, ce banquet est le symbole de son désir de se donner à nous dans la Parole de Dieu et dans le pain de vie. Il n'y a pas de limite à ce que Jésus veut partager avec nous.

• L'une des caractéristiques les plus attrayantes de Jésus est sa générosité à partager tout ce qu'il a et et tout ce qu’il est avec nous.

• Le jeune garçon n'avait assez de nourriture que pour lui-même ; la nourriture était la nourriture des très pauvres - le pain d'orge. Donné avec amour, il semblait se multiplier. Nous avons souvent l'impression que nous avons peu à offrir au service de Jésus. Son travail dépend désormais de notre coopération avec lui. Ce qui est offert en amour - même si cela semble petit - peut avoir de grands effets. Notre temps de prière est notre offrande quotidienne d'amour et de soins pour les autres dans le cercle immédiat de nos vies et une connexion au monde plus vaste du quartier, du pays et de l'univers.

• Dieu attend aussi de nous que nous nous aidions les uns les autres et que nous partagions le peu que nous avons. Sainte Thérèse de Calcutta a dit à propos de Jésus : « Il nous utilise pour être son amour et sa compassion dans le monde malgré nos faiblesses et nos fragilités ». Je prie pour le courage dont j'ai besoin pour risquer de donner même le peu que j'ai.

• Jésus se retire tout seul sur la montagne - la manière de Jean de nous dire qu'il allait prier. Restez avec lui pendant qu'il prie, remarquant son choix de ne pas être le roi du peuple, mais d'être seul avec Dieu ; voyez comment il choisit la relation plutôt que l'influence, comment il fait passer son identité avant sa popularité.

 























La communauté de Barasat

 19ème dimanche du Temps Ordinaire, 8 août 2021— Année B

Ce dimanch, nos soeurs de la communauté de Gwantan nous partangent du leur 'pain' de l'Evangile du jour.



« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel » (Jn 6, 41-51)

 

En ce temps-là, les Juifs récriminaient contre Jésus parce qu’il avait déclaré : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. » Ils disaient : « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire maintenant : ‘Je suis descendu du ciel’ ? » Jésus reprit la parole : « Ne récriminez pas entre vous. Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »

 

 

 

 

v. 41 « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. »

Ce passage me fait penser sur le ciel et le monde.

- le pain du monde : la faim, le désespoir, et la mort… qui ne dure pas éternellement.

- le pain du ciel sauve les âmes pour la multitude.

Ma vie, elle est donnée aux gens que je rencontre tous les jours, cela me fait vivre et aussi ceux qui me rencontrent

 

V. 41. « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. »

En voyant la réaction du murmure des Juifs, nous savons que la vie de Jésus était bien enracinée dans la vie des Juifs. C’est vrai que le Verbe s’est fait homme et vit au milieu de nous.

Les Juifs gardent une idée fixe envers Jésus. Le regard négatif et leur idée fixe ne peuvent pas sauver la vie ni la faire grandir, il est difficile d’avancer vers l’espérance. Il nous faut sortir de nos idées fixes et il nous est nécessaire d’une ouverture avec un regard positif.

 

V. 44 « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire… »

« Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé… Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour… Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » v. 38-40

En parlant du Pain du ciel, Jésus, étant lui-même Celui qui donne la vie, révèle peu à peu plus clairement qu’est le cœur du Père : la volonté de donner la vie aux hommes pour toujours. Jésus envoyé du Père attire et conduit tout homme au Père qui a l’amour et la vie pour eux.

 

Je peux me poser une question : « Est-ce que je peux vivre une vie qui communique la vie éternelle ? »

Cette question m’évoque un passage de Mt chapitre 19 où Jésus est en dialogue avec un homme qui pose cette question : « Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » et sa réponse était : « Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi. »

 

Je vois ma vie d’en ce moment qui dépense beaucoup d’énergie devant cette question : Quelle nourriture je peux offrir pour les personnes que je rencontre en pastoral et pour les personnes âgées dont je suis chargée comme auxiliaire de vie ? Même si ce n’est que de rassasier notre corps affamé….

Cependant, prendre soin et donner du temps avec amour à tous ceux que je rencontre, cela est en effet faire vivre la vie. Réchauffer le cœur des personnes âgées et être avec elles pourraient-ils pas leur permettre de rencontrer avec Jésus qui donne la vie éternelle à toute l’humanité.

 


16ème dimanche du TO (18 juillet 2021)

 

 Pour ce dimanche, nos soeurs de la communauté "Saint Claude" de France nous partagent la richesse qu'elles ont trouvée dans la parole de l'Evangile. Merci!

 * Saint Claude est notre maison d'accueil qui se situe à Limonest, près de Lyon. Lien pour le site de la maison.


« Ils étaient comme des brebis sans berger » (Mc 6, 30-34)


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

 

En ce temps-là,

après leur première mission,

    les Apôtres se réunirent auprès de Jésus,

et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné.

Il leur dit :

« Venez à l’écart dans un endroit désert,

et reposez-vous un peu. »

De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux,

et l’on n’avait même pas le temps de manger.

    Alors, ils partirent en barque

pour un endroit désert, à l’écart.

    Les gens les virent s’éloigner,

et beaucoup comprirent leur intention.

Alors, à pied, de toutes les villes,

ils coururent là-bas

et arrivèrent avant eux.

    En débarquant, Jésus vit une grande foule.

Il fut saisi de compassion envers eux,

parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger.

Alors, il se mit à les enseigner longuement.

 
   



Belle parole d’évangile aujourd’hui. Jésus invite les disciples à se reposer.

 

Ce texte se situe tout de suite après la mort de Jean Baptiste.

 

 

Les disciples se retrouvent avec Jésus pour relire leur vécu et rendre compte de leur mission.

 

Ils remettent entre les mains du Seigneur leur vie telle qu’elle a été.

 

 

Après cette année de Covid, de confinement, de mise à l’écart où certains en ont peut-être fait un temps de désert, de rencontre avec le Seigneur alors que pour d’autres, cela a été source d’isolement, de solitude, de difficultés encore plus grandes, réentendons aujourd’hui le Seigneur nous dire à chacun :

 

 « Venez à l’écart » pour souffler un peu, pour vous reposer, pour trouver le réconfort auprès de Jésus qui prend soin de ses disciples.

 

 

 

« Ils partirent en barque » (espace restreint, proximité de vie avec Jésus) pour passer sur l’autre rive.

 

Se mettre à l’écart avec le Seigneur est une démarche à laquelle le texte nous invite. Aujourd’hui cette mise à l’écart avec le Seigneur nous fait goûter au vrai repos intérieur, nous renouvelle dans notre dynamisme de vie, nous donne la force de reprendre la vie quotidienne.

 

 

 

« Une grande foule » qui vient de toutes les villes attend Jésus parti avec ses disciples. Elle se déplace, pour être sûre de ne pas le perdre. Foule livrée à elle-même sans pasteur pour la conduire. Foule qui a soif de quelque chose, qui a besoin d’être prise en compte.

 

 « Les voyant si nombreux, Jésus fut pris de compassion. Il se laisse toucher, il a perçu leur attente. Il va prendre soin d’eux.

 

 

 

« Jésus se mit à les enseigner longuement ».

 

Le texte ne nous dit pas le contenu de l’enseignement mais la manière dont il le fait : « longuement ». Il faut du temps pour rencontrer Jésus, pour se laisser rencontrer, pour se laisser transformer.

 

« J’aurai soin moi-même de mon troupeau…  je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées. » Ezéchiel 34,14

 

La manière d’agir de Jésus nous montre qu’il sait prendre soin de ses disciples, de la foule.

 

 

 

Aujourd’hui, sachons comme Jésus et avec lui nous mettre à l’écart pour relire la mission reçue, pour redonner goût, force, espérance à notre vie quotidienne pour ceux qui sont en attente. En attente de notre disponibilité, de notre écoute, de notre parole qui redonne vie.




Sous-catégories