Dimanche 9 Mai, 6ème dimanche de Pâques

 

 

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 9-17)


  Ce dimanche de Pâques, nos soeurs de La communauté "Le clos Caroline"
en France
nous font goûter le fruit de leur étude de l'Evangile...

 



Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 

 

En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :

« Comme le Père m’a aimé,

moi aussi je vous ai aimés.

Demeurez dans mon amour.

Si vous gardez mes commandements,

vous demeurerez dans mon amour,

comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père,

et je demeure dans son amour.

Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous,

et que votre joie soit parfaite.

Mon commandement, le voici :

Aimez-vous les uns les autres

comme je vous ai aimés.

Il n’y a pas de plus grand amour

que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.

Vous êtes mes amis

si vous faites ce que je vous commande.

Je ne vous appelle plus serviteurs,

car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ;

je vous appelle mes amis,

car tout ce que j’ai entendu de mon Père,

je vous l’ai fait connaître.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi,

c’est moi qui vous ai choisis et établis

afin que vous alliez,

que vous portiez du fruit,

et que votre fruit demeure.

Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom,

il vous le donnera.

Voici ce que je vous commande :

c’est de vous aimer les uns les autres. »


 



 

Dans ce passage d’évangile, Jésus prépar ses disciples à son départ et à leur mission.

 

C’est moi qui vous ai choisis, pour que vous alliez et portiez du fruit et un fruit qui demeure.

 

Regard de Jésus sur chacun de ses disciples, regard du Christ sur chacun de nous qui attend une réponse.


 

Demeurez dans mon amour, quelle profondeur, communion profonde, un cœur capable de battre au rythme même du cœur de Dieu.

 

On sent toute la tendresse de Dieu pour son Fils, toute la tendresse de Dieu pour nous.

 

L’appel de Jésus est une force qui se renouvelle chaque jour pour susciter la persévérance et la durée dans l’amour.


 

Pour que vous soyez comblés de joie, c’est un amour qui donne la joie.

 

On pense aussi à notre pape François qui nous rappelle cette joie (Fratelli tutti)

 

Un amour exigeant, St Paul nous le redit dans la première aux Corinthiens chap.13 : « L’amour est patient, l’amour rend service, il ne s’irrite pas, il n’entretient pas de rancune, il ne se réjouit pas de l’injustice, il ne s’enfle pas d’orgueil, il trouve sa joie dans la vérité, il excuse tout, il croit tout, il espère tout…. Maintenant ma connaissance est limitée, alors je connaîtrai comme je suis connu. Maintenant ces trois là demeurent, la foi, l’espérance et l’amour, mais l’amour est le plus grand. »

 

 

 

On pense aussi au Psaume 102 : « Bénis le Seigneur ô mon âme…Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour, comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint. »

 

L’amour et la fidélité ne sont pas un fardeau mais une joie.



 

 

Aujourd’hui dans ma vie : la place de l’amour fraternel dans notre vie, l’accueil, le partage, la compréhension, amour qui demande à être approfondi.

 


Antoine Chevrier a compris et vécu cet amour pour Dieu et pour ses frères, dans la souffrance mais aussi dans la joie. Dès qu’on aime il y a une part de souffrance qu’il faut assumer.

 

 

 

On n’a jamais fini d’apprendre à aimer, demandons d’éprouver la tendresse de Dieu pour nos frères et nos sœurs de ce monde dans lequel nous vivons.

 

Rappelons-nous aussi qu’on ne peut aimer les autres si l’on ne s’aime soi-même.

 

Demandons aussi le pardon de dieu pour tous nos manques d’amour.

 

Et cultivons la joie d’aimer.


La communauté "Le clos Caroline."


14 septembre aux Charmattes

Quelle animation ! Que se passe-t-il ? Quel événement ?


                Après 10 ans de présence, Monique Doitrand nous quitte... Elle a bien mérité sa  « retraite ». Nous ne pouvions pas la laisser partir  comme ça... Aussi, il y avait foule dans la cour à 15 heures ce 14 Septembre.

Notre Maitresse de maison Colette et Daniel notre jardinier avaient bien organisé les choses. Tout le personnel était là. Nos 2 fidèles infirmières Géraldine et Virginie, Guy Ollagnier, notre curé étaient là.

Et Oh ! Cerise sur le gâteau, Jeanine avait pu aller chercher  à la Maison de Retraite notre Péroline (avant faisait partie de notre communauté), bien présente et heureuse autant que nous ! Même la Minette était de la Fête, dans les bras de Fred, pour la plus grande joie de Péroline et de Marie-Jean.

L'une de nous, au nom de la communauté s'est adressée à Monique pour lui dire un grand Merci.

Monique, Nous voulons te dire un grand MERCI  pour ta présence fraternelle auprès  de chacune d'entre nous , même si nous n'étions pas toujours d'accord... mais c'est normal : c'est un signe de liberté !

Nous avons vécu ensemble de belles choses, mais aussi des épreuves, plusieurs d'entre nous ont rejoint le Seigneur ou une EHPAD, même si ça été dur parfois, tu as su les accompagner, avec, bien sûr, d’autres sœurs de la communauté.

 Tu n’as pas ménagé ta peine, tu y as même laissé de ta santé. Tu as donné avec beaucoup de générosité le meilleur de toi-même.

Nous n’oublierons pas ton sens de l’organisation... pour les « pluches » : tu te souviendras des 480 kg de haricots verts de l ‘année dernière !

                Et le goûter... et la belote... le scrabble !

Te voilà envoyée dans une petite communauté, mais la mission continue de  façon différente... Ce sera toujours pour

Suivre Jésus Christ et le faire connaître, aimer comme il nous aime.

Allez Bonne Route ! Tu pourras toujours garder notre amitié fraternelle comme nous garderons la tienne.

 
 
une belle orchidée comme elle les aime bien

                                              

Et chacun, chacune a été de son petit couplet et pour conclure laissons la parole à Colette :

1-       Monique,

Quand nous nous sommes rencontrées

Vous m'avez tout de suite fait penser

Avec votre visage rond et charmant

A la bonne fée de la Belle au Bois Dormant

J'ai vite remarqué qu'il était très facile

                                      de travailler avec vous

Même si   le mot « travailler »

m’a fait encore sourire,  je vous avoue

Quel calme, bien-être, sérénité !

J'ai très vite oublié le stress de la comptabilité !

 

2-    Votre maison est rondement menée

                Tout y est bien organisé

                Du lever à la fin de la journée

                Toutes les activités sont programmées.


Chaque résidente trouve sa place

Avec ses responsabilités et ses tâches

Pour la bonne marche de la maison.

Mais vous, vous n'êtes sur aucune liste, dirait-on !

                Que faites-vous?....

 

3-   Oh, vous passez des nuits sans dormir

       A penser ou à écrire

Tout ce qui vous vient par la tête

Pour que la vie ici soit toujours à la fête

 

Et le matin, après relecture de vos pages

Il faut trouver un remède qui soulage

Vous avez la tête qui tourne,

des fourmis dans les bras

Mais c'est une bonne excuse

pour manger du chocolat !

 

Vous attendez avec impatience le mois d'Août

Pour la reprise des matchs de foot.

Lorsque vous commencez un livre,

 rien ne vous arrête

Mais ça soulage vos prises de tête.

 

Vous aller faire un tour dans le jardin

En suivant bien les chemins

Prendre des nouvelles des patates

Et voir rougir les tomates.

 

4-  Vous êtes toujours disponible pour les autres

     Garder  le contact et prendre des nouvelles

     Téléphoner à l'une ou à l'autre

   Avec votre téléphone portable,quelle histoire

    Combien de fois avez-vous effacé votre répertoire ?

 

   Que dire de votre franc parlé

   De votre façon simple de dire les choses

   Mais vous savez écouter

   Et c'est votre façon  d'être utile aux autres

 

une belle carte avec toutes nos signatures et 2 livres  : elle aura le temps de lire


Dans la vie, nous montons dans le train, d'autres personnes montent, on croit que nous voyagerons toujours ensemble, on ne sait pas à quelle station nous descendrons, mais nous devons laisser de beaux souvenirs à ceux qui continueront le voyage.        

Aussi, merci d'avoir été un des passagers de mon train.

Ensuite, il y a eu le partage  d'un gros gâteau de pâtissier avec les boissons : les émotions, ça creuse et ça donne soif !

              

La communauté des Charmattes

 


5ème dimanche du Temps Ordinaire, 7 février 2021

  "Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Marc 1, 29-39)

Ce dimanche, nos soeurs de la communauté de Gwantan en Corée du Sud nous partagent leur lumière dans l'Evangile selon Mc 1, 29-39

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Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm,
Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean,
dans la maison de Simon et d’André.
Or, la belle-mère de Simon était au lit,
elle avait de la fièvre.
Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
Jésus s’approcha,la saisit par la main et la fit lever.
La fièvre la quitta,et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil,
on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal
ou possédés par des démons.
La ville entière se pressait à la porte.
Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies,
et il expulsa beaucoup de démons ;
il empêchait les démons de parler,
parce qu’ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube.
Il sortit et se rendit dans un endroit désert,et là il priait.
Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
Ils le trouvent et lui disent :
« Tout le monde te cherche. »
Jésus leur dit :
« Allons ailleurs, dans les villages voisins,
afin que là aussi je proclame l’Évangile ;
car c’est pour cela que je suis sorti. »

Et il parcourut toute la Galilée,
proclamant l’Évangile dans leurs synagogues,et expulsant les démons.



1. Regarder  l’ensemble du texte :

 

Je vois les principales activités de Jésus dans ‘son planning du jour’ en 24 heures.

Lieux : Synagogue, tous les lieux de vie des Galiléens
Durée : 24 heures
Pour qui : les proches, les disciples, surtout tous ceux qui souffrent de la maladie
Avec qui et comment : avec ses disciples, il enseigne et visite des personnes et aussi se trouve seul pour prier.

Ce passage d’Evangile nous fait découvrir le quotidien de Jésus, la journée d’aujourd’hui et comment il vivait sa mission à chacune de ces journées.
Il enseigne dans la synagogue (v. 29), visite la belle-mère de Simon (v. 29) et accueille et guérit ceux qui viennent jusqu’à sa demeure (v. 32-34). Et à l’aube, il prie seul. (v. 35)




 

2. Regarder la personne de Jésus:


 

Il est très actif, il va chercher lui-même « vers » ces gens pour les rejoindre.

C’est une attitude à avoir pour tous ceux qui annoncent la Bonne Nouvelle.

 

Il écoute attentivement leur vie, leur donne ce qui leur est nécessaire.

La douleur que ces gens portent, c’est la souffrance liée à la maladie. Cette douleur bouleverse leur vie tout entière !

 

Il vient en premier. Il n’a pas de préjugé. Il voit tels qu’ils se présentent.

C’est ainsi qu’ils font confiance à Jésus et se livrent. Et ils peuvent repartir en étant guéris. La confiance en Jésus fait naître un miracle. 

 

Le coeur de Jésus est rempli du désir de sauver l’homme.

Ils sont guéris tous ceux qui souffrent d’une maladie quand ils viennent à lui. 

 

Ce qui est important dans la personne de Jésus, c’est qu’il accueille tous sans se détourner d’aucun d’eux depuis l’aube jusqu’au soir bien tard. Et je vois que son coeur est rempli du désir de relever tous. Et ils se relèvent dès qu’ils rencontrent Jésus, et ils retrouvent la vie en étant libérés de leur entrave. Parfois, il y a des personnes qui servent Jésus comme la belle-mère de Simon et partent avec Jésus pour annoncer l’Evangile. 

 

En suivant la journée de Jésus, ce qui me touche, c’est que Jésus vient au milieu des hommes, il accueille ceux qui viennent à lui. Et ceux qui rencontrent Jésus, ce sont les souffrants de maladie, les fragiles, les assoiffés de la vie, les possédés. Et ils repartent dans leur vie après être guéris et avoir retrouvés la force de vie.





 

3. Ecouter la parole que Jésus m'adresse :


Avant tout moi-même qui ai reçu de Jésus la liberté. Il me fait revoir comment j’accueille ceux qui viennent  me voir.

Je prends conscience  que parfois, je rencontre d’une manière ‘sélective’ et que je blesse plus souvent que je relève.

Jésus invite ses disciples : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ;
car c’est pour cela que je suis sorti.
» afin que la Bonne Nouvelle soit annoncée partout.

Il est venu pour proclamer le Royaume de Dieu en tout lieu, à tout moment.

 

Par la vie de Jésus, je vois ma vie.


Je sors pour chercher les chrétiens éloignés de l’Eglise, pour visiter les malades, les personnes âgées seules, par mon travail.

Une fois, j’ai été visiter une personne malade du cancer. Elle était très engagée dans la vie de l’Eglise mais elle voulait faire une « pause » à cause de son travail, mais ça a duré plus de dix ans. Un jour elle a eu un cancer qui lui a fait arrêter le travail mais elle ne pouvait pas aller à l’Eglise. Sa soif était de trouver quelqu’un qui la visite et partage dans ce temps de rupture avec l’Eglise afin de garder le lien de la foi. Elle était à la fois très heureuse et embarrassée de ma visite.

Je prends conscience de ce qu'est la mission d’être envoyés. Cest dencourager et soutenir ceux que nous rencontrons afin quils retrouvent le dynamisme et la vie  et aussi daccompagner pour la joie de la vie.





 

4. Suivre Jésus :

 

Ce que Jésus a dit à ses disciples, c’est aussi à moi d’entendre et de réaliser.

 

Il ne me faut pas oublier la mission d’envoyée : annoncer l’Evangile aux pauvres que je rencontre par ma vie par les gestes concrets.

Que tous entendent la Bonne Nouvelle et soient libérés de son esclavage et qu’ils vivent !!!

Commençons notre journée par la prière et terminons- la par le temps de relecture !

 

Jésus « sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. »

 

En voyant Jésus prier, je vois l’humilité de Jésus : sa communion profonde avec le Père, sa relation au Père, son accueil de la réalité d’être envoyé du Père. La prière est un signe d’humilité que Jésus ne fait pas son oeuvre mais celle du Père en lui appartenant.

Et il proclame encore plus clairement sa mission : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »

De même, je demande la grâce pour reconnaître que la mission reçue est l’oeuvre de Dieu et je demande la force pour cette mission en suivant Jésus dans son humilité.






14 septembre aux Charmattes

Quelle animation ! Que se passe-t-il ? Quel événement ?

                Après 10 ans de présence, Monique Doitrand nous quitte... Elle a bien mérité sa  « retraite ». Nous ne pouvions pas la laisser partir  comme ça... Aussi, il y avait foule dans la cour à 15 heures ce 14 Septembre.

 

Notre Maitresse de maison Colette et Daniel notre jardinier avaient bien organisé les choses. Tout le personnel était là. Nos 2 fidèles infirmières Géraldine et Virginie, Guy Ollagnier, notre curé étaient là.

                Et Oh ! Cerise sur le gâteau, Jeanine avait pu aller chercher  à la Maison de Retraite notre Péroline (avant faisait partie de notre communauté), bien présente et heureuse autant que nous ! Même la Minette était de la Fête, dans les bras de Fred, pour la plus grande joie de Péroline et de Marie-Jean.

                L'une de nous, au nom de la communauté s'est adressée à Monique pour lui dire un grand Merci

« Monique, Nous voulons te dire un grand MERCI  pour ta présence fraternelle auprès  de chacune d'entre nous , même si nous n'étions pas toujours d'accord... mais c'est normal : c'est un signe de liberté !

Nous avons vécu ensemble de belles choses, mais aussi des épreuves, plusieurs d'entre nous ont rejoint le Seigneur ou une EHPAD, même si ça été dur parfois, tu as su les accompagner, avec, bien sûr, d’autres sœurs de la communauté.

 Tu n’as pas ménagé ta peine, tu y as même laissé de ta santé. Tu as donné avec beaucoup de générosité le meilleur de toi-même.

Nous n’oublierons pas ton sens de l’organisation... pour les « pluches » : tu te souviendras des 480 kg de haricots verts de l ‘année dernière !

                Et le goûter... et la belote... le scrabble !

Te voilà envoyée dans une petite communauté, mais la mission continue de  façon différente... Ce sera toujours pour

Suivre Jésus Christ et le faire connaître, aimer comme il nous aime.

 

Allez Bonne Route ! Tu pourras toujours garder notre amitié fraternelle comme nous garderons la tienne. »

                                               Et chacun, chacune  a été de son petit couplet et pour conclure laissons la parole à Colette :

 

1-       Monique,

Quand nous nous sommes rencontrées

Vous m'avez tout de suite fait penser

Avec votre visage rond et charmant

A la bonne fée de la Belle au Bois Dormant

J'ai vite remarqué qu'il était très facile

                                      de travailler avec vous

Même si   le mot « travailler »

m’a fait encore sourire,  jevous avoue

Quel calme, bien-être, sérènité !

J'ai très vite oublié le stress de la comptabilité !

 

2-    Votre maison est rondement menée

                Tout y est bien organisé

                Du lever à la fin de la journée

                Toutes les activités sont programmées.

 

Chaque résidente trouve sa place

Avec ses responsabilités et ses tâches

Pour la bonne marche de la maison.

Mais vous, vous n'êtes sur aucune liste, dirait-on !

                Que faites-vous?....

 

3-   Oh, vous passez des nuits sans dormir

       A penser ou à écrire

Tout ce qui vous vient par la tête

Pour que la vie ici soit toujours à la fête

 

Et le matin, après relecture de vos pages

Il faut trouver un remède qui soulage

Vous avez la tête qui tourne,

des fourmis dans les bras

Mais c'est une bonne excuse

pour manger du chocolat !

 

Vous attendez avec impatience le mois d'Août

Pour la reprise des matchs de foot.

Lorsque vous commencez un livre,

 rien ne vous arrête

Mais ça soulage vos prises de tête.

 

Vous aller faire un tour dans le jardin

En suivant bien les chemins

Prendre des nouvelles des patates

Et voir rougir les tomates.

 

4-  Vous êtes toujours disponible pour les autres

     Garder  le contact et prendre des nouvelles

     Téléphoner à l'une ou à l'autre

   Avec votre téléphone portable,quelle histoire

    Combien de fois avez-vous effacé votre répertoire ?

 

   Que dire de votre franc parlé

   De votre façon simple de dire les choses

   Mais vous savez écouter

   Et c'est votre façon  d'être utile aux autres

 

 

Dans la vie, nous montons dans le train, d'autres personnes montent, on croit que nous voyageront toujours ensemble, on ne sait pas à quelle station nous descendrons, mais nous devons laisser de beaux souvenirs à ceux qui continueront le voyage.         Aussi, merci d'avoir été un des passagers de mon train.

                                                              

La communauté des Charmattes

 

une belle orchidée comme elle les aime bien,

une belle carte avec toutes nos signatures et 2 livres  : elle aura le temps de lire...

 

                Ensuite, il y a eu le partage  d'un gros gâteau de pâtissier avec les boissons : les émotions, ça creuse et ça donne soif !

Mâcon - Solidarité des réseaux...

Voilà l’histoire  de la multiplication des « sur-blouses » pour les soignants. Cela s’est passé à Sancé où réside Marie-Claire Malfay, sœur du Prado, – pendant le temps de confinement.


Dans la Résidence inter-générations « La Prairie », à Sancé – environ à 5km de la ville de Mâcon, il y a des séniors mais aussi des personnes en activité. Parmi elles, une jeune femme qui est aide-soignante à l’hôpital de Mâcon... Elle nous explique la grande pénurie des « sur-blouses ». Il faut en changer très souvent à cause du virus...

            Ça a commencé comme ça... mais ce n’est pas tombé dans les oreilles de sourds ! Les résidents ont cherché des draps dans leurs affaires... Une infirmière à la retraite a donné un modèle... 

Gaby participe à un groupe de marche qui s’étend dans le mâconnais... José, lui, va à un groupe de tir-à-l’arc... Alors commence une prospection pour trouver des draps. Les copains, les connaissances, le bouche à oreille... des draps en quantité, des centaines arrivent sur le balcon de Gaby.

Gaby a travaillé dans la couture. Elle a un grand ciseau pour couper à l’aide du modèle proposé.  « Couper et surfiler »... Quatre résidentes de La Prairie ont piqué à la machine les coutures ainsi que deux dames de Sancé et trois dames de Mâcon. Au total on a pu porter à l’hôpital 203 « sur-blouses », puis d’autres à Cluny et à différents EHPAD des environs... autour de 400.

 

Cela a été un grand élan de solidarité où beaucoup de gens de tout bord ont participé. C’était formidable de voir ces hommes qui arrivaient avec leurs voitures pleines de draps... Et les personnes qui piquaient cette confection originale !...

 

Oui, cela fait du bien... ça réveille... ça bouscule nos passivités.

Ce vaste élan de solidarité a rendu  heureux beaucoup de personnes... Quelle joie de se sentir utile.

Communion fraternelle avec les soignants, communion de prière avec tous les malades et leurs familles.